Wildweek #263

Karen O dévoile un nouveau titre « Yo! My Saint » en duo avec Michael Kiwanuka, une ballade puissante composée la nouvelle vidéo de Kenzo réalisée par Ana Lily Amirpour.

Les français de Concrete Knives reviennent avec un titre prometteur déjà en vidéo « The Lights ».
Gaz Coombes nous proposera un nouvel album « World’s Strongest Man » le 4 mai chez Caroline International, en attendant on patiente avec le premier extrait en écoute « Deep Pockets ».

On termine avec une nouvelle sortie imminente, celle du nouvel opus de Field Music à paraître le 2 Février prochain chez Memphis Industries  » Open Here », vous pouvez déjà découvrir « Time In Joy ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #262

Gros coup de coeur pour le titre du supergroupe Supergorganism avec sa pop complètement assumée et revendiquée dans leur titre « Everybody wants to be famous ». Rendez-vous le 2 mars prochain pour la sortie de leur premier album chez Domino !

The Vaccines reviennent avec un premier extrait bien rock comme ils nous y ont habitué avec « I can’t quit » à écouter ci-dessus. Cela nous permettra de patienter la sortie de leur nouvel album le 30 mars.
Un peu de douceur pour ce début d’année avec First Aid Kit et une petite session acoustique pour BBC Radio 2 avec une reprise de Lorde « Perfect Places » et un classique de noël « Have yourself a merry little christmas » et en cadeau un nouvel album à paraître le 19 janvier.

On termine en beauté avec le concert pour le 21st anniversaire de Pitchfork avec une performance acoustique et exclusive de « Sung Tongs » par Avey Tare (Animal Collective) et Panda Bear.
Bonne année, bonne écoute et bon week-end !

Wildweek #261

Toothless nous offrent leur premier titre de noël avec « Leave Take Lend ».

Coup de coeur pour le titre de Chinese Man « Wolf », désormais illustré en vidéo sous forme de course poursuite.

King Gizzard & the Lizard Wizard dévoilent un nouvel extrait de leur album avec ici « The Last Oasis ».

Laura Marling reprend Bob Dylan pour le dernier épisode de la série Peaky Blinders avec « A Hard Rain’s A Gonna Fall ».
Joyeuses Fêtes en musique !

Wildweek #260

Coup de coeur pour la vidéo animée illustrant le dernier titre de Oh Sees « Drowned Beast ». La vidéo a été réalisée par Dr D Foothead et créée avec T-Wei et Otis Chamberlain.

Deuxième extrait à découvrir du nouvel opus de MGMT. Il reste accessible et ici résolument pop pour « When You Die » et s’accompagne d’une vidéo mettant en scène l’excellent acteur de « Girls », Alex Karpovsky.

Deux groupes dévoilent leur composition pour habiller le dernier film de Will Smith arrivant sur Netflix « Bright » avec Portugal. The Man et Alt-J.

Et car j’adore la période de Noël, j’en profite pour en remettre une couche avec le nouveau titre de Gaz Coombes sur la thématique « I Believe In Father Christmas ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #259

Après plus de 15 ans de carrière, Wild Beasts tire sa révérence avec un nouveau extrait exclusif « The Devil’s Palace » qui fusionne plusieurs de leur précédents titres, ici en écoute.

LA Priest se renomme à l’occasion de noël en LA Wise Man pour son « All I Want For Xmas Is Rock N Roll ».

Belle découverte avec le titre « L’Originel » de Pendentif et son clip planant. Ils seront en concert le 8 mars prochain à la Maroquinerie.

Après noël vient le nouvel an et The Big Moon est un peu en avance et nous livre leur titre « Happy New Year » en vidéo.

Coup de coeur pour les français de Gloria avec leur dernier titre et clip « The Rain Is Out », on attend avec impatience le petit LP à paraître en mars.
Bon week-end et bonne écoute !

« Singin’in the rain » sous la nef du Grand Palais

"Singin'in the Rain" au Grand Palais par le Théâtre du Châtelet 2017

La semaine dernière j’ai fais l’expérience du soirée magique sous la nef du Grand Palais pour découvrir le spectacle de « Singin’in the Rain » par le Théâtre du Châtelet.
Si je suis une grande amatrice de comédies musicales classiques (« An Americain in Paris », « Mary Poppins », « The Rocky Horror Picture Show »…) et notamment de Gene Kelly, il n’en était pas de même pour la personne qui m’accompagnait… Cependant je ne pouvais pas rater le spectacle monté en 2015 et qui revient en 2017/2018 dans l’enceinte majestueuse du Grand Palais.

L’histoire de Singin’in the Rain

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’intrigue, celle-ci se situe à l’émergence du cinéma parlant où deux époques se percutent par une avancée technologique qui ouvre de nouvelles possibilités créatrices et artistiques. On y suit une star du cinéma muet formant un duo à l’écran avec sa co-star pour laquelle le passage au parlant ne se passera pas en douceur, du à une voix particulière… Forcés de transformer leur prochaine production en film parlant, ils se heurteront aux nouveaux challenges techniques et créatifs. Ici difficile de reprendre son souffle tant l’histoire défile à toute allure. La performance des acteurs est impressionnante et la magie opère car elle a l’apparence du naturel et de la simplicité…

La mise en scène

"Singin In the Rain" au Grand Palais, cours de claquettesVéritable défi technique, l’occupation du Grand Palais pour ces 45 représentations a du être optimisée pour de nombreux aspects. Acoustique, installation de la scène et de ses 2500 places assises, occupation de l’espace avec diverses activités proposées : cours de claquettes, photo dans les décors, maquillage, karaoké et j’en passe. Autant vous dire que pour profiter pleinement de l’expérience, je ne saurais trop vous recommander d’arriver sur place bien avant l’heure du spectacle.
En ce qui concerne le décor du spectacle, le contexte des studios de cinéma ou de la salle de cinéma permettent une mise en abîme remarquable et parfaitement exploitée pour transporter le spectateur. Les changements de décor font partie de l’histoire et appuient le propos et l’exercice artistique afin d’établir une vraie complicité avec le public, c’est un des points forts du spectacle. Pour pousser l’exercice plus loin, l’attention et le jeu porté sur le son est remarquable ainsi que l’éclairage qui est d’un respect incontestable pour l’oeuvre originale, les fans apprécieront.

En bref

Je n’en suis pas à mon premier essai pour des grands classiques du genre mis en scène par le Théâtre du Châtelet, car j’avais eu la chance de voir « West Side Story » dans les murs du théâtre actuellement en rénovation. Cependant l’histoire de « Singin’in the Rain » en elle-même se prête parfaitement à une mise en scène théâtrale qui permet d’élever encore l’oeuvre. Si vous devez commencer par une comédie musicale, je dirais que « Singin’in the Rain » est la mieux placée pour cela, avec un spectacle parfaitement orchestré et très accessible. Vous savez ce qui vous reste à faire !

Wildweek #258

Coup de coeur pour le titre de Dirty Projectors “Up in Hudson”, très poétiquement illustré en vidéo par Daren Rabinovitch décrivant 4 états d’une relation.

BRNS nous propose un véritable ovni pour le titre « Forest » avec une vidéo en ode à la nature ou à la technologie ou les deux…

Jolie découverte avec le groupe bordelais ZOOEY et son clip pour « Realise Realise », petite pépite pleine de douceur avec une vidéo en course effrénée en partage d’affection.
Partez en apesanteur en écoutant le titre « Dog Milk » du groupe Palm, en attendant l’album le 9 février.

Et puis on termine la semaine avec Ryder The Eagle avec un clip délicieusement décalé pour « Crush Your Head On The Floor ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #257

Très belle découverte avec le groupe Caennais Makeshift et leur titre « Lazily », merveilleusement illustré par des extraits du court-métrage « Les ventres » réalisé en 2009 par Philippe Grammaticopoulos.

St. Vincent dévoile un nouvelle vidéo pour son titre « Pills », toujours plus dérangeante et dans la continuité de son parti pris esthétique époustouflant de son dernier album « Masseduction ».

Second groupe français à découvrir, c’est Pampa Folks avec leur première vidéo « Blind Silhouettes » avec une date de sortie le 17 janvier pour leur EP « Golden Gates ».

On termine tout en douceur en compagnie de Sufjan Stevens qui nous aura décidément gâté en 2017. À découvrir donc, une mixtape des sessions studios pour son album « Carrie & Lowell » avec notamment 4 inédits « Wallowa Lake Monster », « The Greatest Gift », « The Hidden River of My Life », « City of Roses ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #256

Le crooner anglais, Baxter Dury, dévoile en vidéo le titre éponyme de l’album « Prince of Tears ».

Alt-J nous offre une vraie épopée visuelle pour le titre de clôture de leur dernier album « Pleader ». Cette vidéo a été inspirée par le livre de Richard Llewelyn « How Green Was My Valley ».

On passe d’un extrême à l’autre mais impossible de rater le clip de Hercules & Love Affair tout en extravagance pour « Rejoice ».

Noel Gallagher’s High Flying Birds sera en concert exclusif à la Maison de la Radio ce lundi. On en profite donc un troisième titre inédit « It’s A Beautiful World », extrait de l’album « Who Built The Moon? » à paraître le 24 novembre.
Bon week-end et bonne écoute !

Razorlight de retour au Café de la Danse à Paris !

Razorlight au Café de la Danse à paris le 10 novembre 2017

En cette fin de semaine, j’ai retrouvé les britishs de Razorlight qui préparent leur retour pour un prochain 4ème album, 10 ans après leur dernier opus ! Et c’est dans le cadre intimiste du Café de la Danse que la soirée archi complète s’est tenue.
Mais tout d’abord première partie oblige, j’ai pu découvrir sur scène Ryder the Eagle, alias Adrien Cassignol (Las Aves et The Dodoz), que j’ai découvert en octobre dernier avec son premier EP « The Ride Of Love ». Seul sur scène et armé uniquement de sa guitare il assurera de manière plus que convaincante la première partie de soirée. Entre morceaux rocks et ballades ténébreuses, le son séduit les oreilles du public pourtant impatient de voir débouler les stars de la soirée. Le français nous offira des petits mouvements de danse étranges et nonchalants avant d’aller se mêler à la foule pour une danse langoureuse avec sa femme.
Ryder the Eagle au Café de la Danse en première partie de Razorlight, Paris 2017Bref on a envie de suivre Ryder the Eagle et de voir ce qu’il nous réserve à l’avenir !
Puis vers 21h c’est donc Razorlight qui débarque sur scène mené par un Johnny Borrell tiré à 4 épingles pour un retour attendu à Paris. La salle est archi comble à présent et n’attends que les premières notes.
Je n’avais encore jamais eu l’occasion de voir Razorlight en concert, même si j’avais eu le plaisir d’assister à un concert de Johnny Borrell and Zazou dans la chaleur du Truskel en 2014. J’avais déjà été conquise par la présence de Johnny Borrell à l’époque et ce soir n’a fait que confirmer le charisme. En ce qui concerne les membres composant Razorlight, on retrouve uniquement Skully à la batterie tandis que le guitariste, David Ellis, et le bassiste Tim Abbey, sont des nouveaux visages. Mais in ne faut pas se leurrer, c’est clairement Johnny Borrell qui mène la danse même si j’ai eu du mal à quitter des yeux les doigts du guitariste virevolter sur les cordes.
Johnny Borrell de Razorlight au Café de la Danse à Paris le 10 novembre 2017En tout cas ce n’est pas vraiment une surprise mais Johnny Borrell assure le show pour Razorlight, et un réel plaisir semble être là, partagé avec le public en quelques mots de français impeccable. Si les titres phares du groupe déclenchent une vague d’euphorie dans le public, il reste à voir si le nouvel album saura conquérir les coeurs des fans de la première heure comme des nouveaux. En tout cas Johnny Borrell a déjà su surprendre agréablement avec Zazou donc rendez-vous en 2018 pour en savoir plus ! Si on n’as pas encore de date de sortie pour le prochain album, celui-ci devrait très probablement voir le jour l’année prochaine, on croise les doigts…

Setlist

In the Morning
Stumble and Fall
Keep the Right Profile
Golden Touch
Up All Night
Tabloid Lover
In the City
Can't Stop This Feeling
Wire to Wire
Before I Fall to Pieces
Carry Yourself
Back to the Start
Rock 'n' Roll Lies
Don't Go Back to Dalston
Who Needs Love?
LA Waltz
Vice
Somewhere Else

Rip It Up
Hold On
America