Wildweek #282

Les Dirty Projectors sont de retour avec un titre délicieux pour les oreilles « That’s a Lifestyle » illustré et animé en vidéo par Kitty Faingold.

Le coup de coeur de la semaine c’est Spiritualized, avec un retour attendu pour lequel le groupe nous donne raison en publiant le clip de « I’m Your Man ».

Death Cab for Cutie vient d’annoncer un nouvel album « Thank you for Today » prévu pour août et dévoile par la même occasion un premier titre en vidéo « Gold Rush » !

Égarez-vous dans les reflets de Chromatics en regardant la vidéo de leur dernier extrait « Blue Girl » qui présage de bonnes choses pour l’album à venir.

On termine avec un énième retour cette semaine et il s’agit pas du moindre, c’est la douceur de Villagers pour le premier extrait « A Trick Of The Light » annonçant de nouveaux horizons qui nous parviendront à la rentrée.
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #281

Jolie découverte avec le groupe Tigers and Flies et deux titres en écoute « Headspace » et « Night Song ». Si vous êtes curieux, ils seront en concert gratuit au Supersonic lundi.

On garde de l’énergie pour le « Hot Summer » de Gurr illustré avec une vidéo qui vous fera appréhender l’été…

Birdpen revient avec un 5ème opus prévu pour l’automne et en attendant on peut déjà découvrir « This Your Life » en vidéo.
Free Cake For Every Creature nous livre ici un titre indie pop comme on les aime avec « Around You ».

Impossible de résister à l’envie de vous partager la performance des Arctic Monkeys pour la BBC Radio 1 avec l’interprétation live de titres comme « Cornerstone », “Star Treatment”, “Four Out of Five”…
Bonne écoute et bon week-end !

Voyagez en Italie avec Phoenix à la Gaîté Lyrique, Ti Amo Paris

Phoenix à la Gaîté Lyrique 2018 "Ti Amo"

Phoenix à la Gaîté Lyrique, c’est pas moins de 4 dates complètes depuis un petit bout de temps et une programmation comme une déclaration d’amour à l’Italie. Les français nous on préparé un programme alléchant avec une sélection de groupes parfaite pour les vacances qui se rapprochent, pour cette « Notte molto speciale con Phoenix ».
La soirée commence en profitant de l’ambiance dolce vita de la soirée avec des stands choisis par le groupe où vous pourrez tantôt profiter d’une collection d’albums avec la complicité des Balades Sonores, d’un Spritz au bar de la Gaîté Lyrique ou le saké préféré du groupe accompagné d’onigiris. Et terminer en beauté avec les glaces « made in Italy », vous êtes transportés le temps d’une soirée dans la douceur de vivre à l’italienne avec un vrai air de vacances, un délice malgré la chaleur étouffante de ces derniers jours. On sent la complicité des équipes de la Gaîté Lyrique et du groupe Phoenix et cette nouvelle forme de soirée expérientielle permet de pousser l’expérience « Ti Amo » encore plus loin. Une sorte de matérialisation de l’oeuvre et de l’imaginaire qui lui est attaché.

Giorgio Poi

Pour ma part je démarre le concert en compagnie de Giorgio Poi, jolie découverte pour ma part, avec son rock psychédélique et ses deux acolytes, Francesco Aprili à la batterie et Matteo Domenichelli à la basse. La barrière de la langue (ne parlant pas un mot d’italien) ne gâche en rien le plaisir du concert durant lequel les émotions transparaissent pas le chant de Giorgio Poi et des mélodies entêtantes. Un groupe parfait pour inaugurer cette soirée chaude de printemps ! Pour ceux tombés sous le charme ou intrigués, un premier album « Fa Niente » est disponible sur les différentes plateformes de streaming.

Phoenix à la Gaîté Lyrique

Le public se masse toujours plus près de la scène, mais l’avantage avec la Gaîté Lyrique, c’est justement sa petite taille. Qu’importe où l’on est dans la salle, on aura toujours un sentiment de proximité avec les artistes. Puis les 4 garçons font leur arrivée sur scène, Thomas Mars, Laurent Brancowitz, Deck D’Arcy et Christian Mazzalai encore une fois accompagnés de deux musiciens additionnels, l’un à la batterie et le second aux claviers. Même après les avoir vu en septembre dernier, le plaisir et intacte à les voir se produire dans une salle plus intimiste avec un spectacle à taille humaine. La setlist de la soirée est parfaitement rodée, et la magie opère dès le premier titre « Ti Amo » pour ensuite laisser la place aux différents succès du groupe. Des premiers titres de la bande aux plus récents, les arrangements permettent de redécouvrir les titres comme si ils étaient sortis hier !

Une nouvelle fois donc le groupe fait mouche avec une soirée particulièrement dansante et légère, à l’image de leur album « Ti Amo ». On aura droit à plusieurs moments très forts comme
« Lisztomania ». Ma préférence ira plutôt pour l’enchaînement « Trying to Be Cool / Drakkar Noir » ou encore l’association délirante nommée « Sunskrupt! » qui transforme la soirée en boîte de nuit. Mention toute spéciale cependant, à l’interprétation toute en douceur au milieu du public de « Goodbye Soleil » avec pour seul complice Christian Mazzalai à la guitare, un moment de pur magie.
Après ce premier essai réussi, on espère qu’on aura le plaisir de revoir Phoenix à la Gaîté Lyrique reprendre les rênes de la programmation de façon tout aussi délicieuse avec ces soirées complètes qui permet à l’artiste de se livrer encore plus à son public.

Setlist

J-Boy
Lasso
Entertainment
Lisztomania
Trying to Be Cool / Drakkar Noir
Role Model
Long Distance Call
Fences
Rally
Too Young / Girlfriend
Sunskrupt!
Ti amo
Armistice
Rome
If I Ever Feel Better / Funky Squaredance

Goodbye Soleil / Via Veneto
Countdown
Telefono
Fior di latte
1901
Ti amo di più

Wildweek #280

Gorillaz est de retour avec un LP à paraître le 29 juin prochain et vous pouvez déjà vous mettre sous la dent « Humility » ci-dessus en vidéo et avec Jack Black.

Fan de Black Mirror ? Le dernier clip de Rone devrait vous intéresser et en prime la jolie voix de Noga Erez pour « Wave », captivant.

Jolie découverte avec It’s Sunday formé de Lucas et Dawnie qui nous livre ici « Projection on a sheet » en patientant l’EP en juin.
On retrouve le calme en compagnie de la folk de Mutual Benefit qui vous apaisera en seulement 2 titres disponibles en écoute « Storm Cellar Heart » et « New History ».
Bon week-end et bonne écoute !

Arctic Monkeys grandioses au Zénith de la Villette

Arctic Monkeys au Zénith de Paris 2018

On retrouve donc ce soir les 4 gars de Sheffield, les Arctic Monkeys venus défendre sur scène leur nouvel album tout juste sorti « Tranquility Base Hotel & Casino ». Album faisant déjà beaucoup parlé de lui, bousculant les attentes des fans et des critiques et ne cédant rien à la facilité, et ce, même si le succès leur colle au basques !
On se retrouve donc au Zénith de Paris où la foule se presse déjà bien avant l’ouverture des portes, l’excitation est palpable. Une fois à l’intérieur, en jetant un coup d’oeil aux goodies et à la scène, la sobriété est de mise. Renommé pour l’occasion « Monkeys », c’est uniquement cet élément en typographie aux empattements fins et avec ses jolis pleins et déliés qui revêtiront le merchandising et l’habillage de la salle. Le groupe n’a plus à faire ses preuves et est rentré dans le panthéon des groupes de rock immanquables, la classe sans s’afficher.
En ce qui concerne la première partie, c’est Cameron Avery, bassiste de Tame Impala qui lance les hostilités. Le monsieur avec sa stature imposante et son attitude essaye de prouver qu’il a du charisme devant le public du Zénith de Paris. Cependant les titres mielleux et sans réelle envergure se succèdent, heureusement le dernier morceau sera illuminé par la prestation à la batterie.
On passe très vite aux choses sérieuses avec une salle archi comble pour les Arctic Monkeys ou plutôt les Monkeys comme je devrais les appeler. Accompagnés de Cameron Avery et de Tyler Parkford des Mini Mansions, le groupe fait son arrivée tant attendue sur scène.
Arctic Monkeys en concert à Paris 30 mai 2018 Le set commence par le single du dernier album « Four out of Five » et donne une belle claque avec le classique « Brianstorm ». Le groupe ébloui la salle avec un Alex Turner bien présent et au charisme à en faire pâlir Cameron Avery… Et puis les immanquables s’enchaînent avec « I Bet You Look Good on the Dancefloor », « Don’t Sit Down ‘Cause I’ve Moved Your Chair » et « Why’d You Only Call Me When You’re High? » avec lequel j’ai toujours un peu de mal. Le public, quant à lui, saisira n’importe quelle opportunité pour se déchaîner dans la fosse.
J’ai eu une impression de peu de titres du dernier opus « Tranquility Base Hotel & Casino », mais avec 6 LP à leur actif, difficile de faire de la place dans cette setlist déjà bien fournie. On aura quand même droit à 5 titres avec notamment l’excellent « Batphone » en rappel et qui passe très bien en live, petit regret pour l’absence de « Star Treatment ». Ce dernier album en tout cas confirme le virage vers un son plus mystérieux et déroutant, distillant cette ambiance tout au long de la soirée. Le groupe évolue et on ne peut s’empêcher de se dire : « Quel chemin parcouru ! » depuis les débuts mals assurés mais désarmants d’un « I Bet You Look Good on the Dancefloor » en 2005. Petites pépites de la setlist ce sont « 505 » qui présageait déjà l’évolution du groupe avec le sample à l’orgue d’Ennio Morricone pour le film emblématique « Le bon, la brute et le truand » et « Cornerstone » aux paroles poignantes.
Et même si la richesse de la discographie du groupe, nous fait regretter l’arrivée trop tôt de la fin de la soirée. Le public repart le coeur léger et les yeux pleins d’étoiles.
Les Arctic Monkeys nous ont offert une belle performance ce soir avec un partage avec le public plus généreux que dans mes souvenirs. Car si c’est le premier article dédié à un concert des Arctic Monkeys, j’ai eu la chance de les voir aux Eurockéennes de Belfort et à Rock en Seine en 2011 et à priori le concert au Zénith de Paris ne sera pas le dernier…

Setlist

Four Out of Five
Brianstorm
I Bet You Look Good on the Dancefloor
Don't Sit Down 'Cause I've Moved Your Chair
Why'd You Only Call Me When You're High?
505
One Point Perspective
Do Me a Favour
Cornerstone
One for the Road
Arabella
Tranquility Base Hotel + Casino
She Looks Like Fun
Knee Socks
Pretty Visitors
Crying Lightning
Do I Wanna Know?

Batphone
The View From the Afternoon
R U Mine?

Wildweek #279

L’évènement cette semaine c’est Chris(tine and the Queens) avec son premier extrait « Damn, dis-moi », illustré en vidéo et bourré de références de Charles Ebbets et West Side Story entre autres.

Feu! Chatterton dévoile la vidéo de « L’Oiseau » extrait de son album paru en mars dernier.

Phoenix dévoile le clip de « Role Model », hanté par Helmut Newton, avant sa série de concerts parisiens la semaine prochaine.

Tahiti 80 revient avec inédit « Let Me Be Your Story » déjà en en clip, ce qui laisse à présager du bon…
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #278

Gros coup de coeur pour la sublime chanson de Juicy sur le désir perdu « Something Is Gone » merveilleusement illustré et animé par Lia Bertels, à ne pas rater !

Maintenant que l’album est sorti, les Arctic Monkeys ou plutôt Alex Turner, se dévoile un peu plus dans le clip « Four out of five » un des meilleurs morceaux du dernier opus.

Johnny Borell revient en son nom et délaisse Razorlight ou les Zazous le temps d’un titre « My World, your life ».

Et puis rentrant d’un séjour dans les Cyclades, je ne peux résister à ce titre qui sent bon les vacances tourné justement en Grèce « Baisers Volés » des Pirouettes.

On termine sur le dancefloor en compagnie de Chromatics et du titre entêtant « Black Walls » qui fait espérer le meilleur pour le nouvel album à paraître.

Bon week-end et bonne écoute !

« I Don’t Run » Hinds

Hinds "I don't run" 2018

Ce mois-ci on revient sur la sortie du second album du quatuor féminin Hinds, intitulé « I don’t run ». Originaire de Madrid, les jeunes femmes nous proposent un rock lo-fi rafraîchissant composé de guitares virevoltantes et de chants irrévérencieux. Bref Hinds propose une belle oeuvre pour fêter l’arrivée des beaux jours et servir de bande-son à vos apéros en extérieur. Ceux qui suivent le blog ne seront pas étonnés du choix de ce mois-ci connaissant mon penchant pour le style garage, pas léché et insolant, on retrouve ce cocktail magique ici.

« The Club » est le titre d’ouverture de l’album et vous plonge tranquillement dans l’univers musical de Hinds avec un rythme accrocheur et une tonalité douce amère entêtante avec le riff de guitare et leur chant. En ce qui concerne « Soberland » l’introduction de la chanson est délicieuse avec ses quelques notes de guitare et cette voix à demi étouffée, la phrase mélodique reviendra pour désamorcer le chant et garder cette légèreté.
« Echoing My Name » est également assez forte avec un refrain qui change de rythme pour appuyer les paroles et la dualité du titre :

« You say what you want, I keep trying
To find you uptown
Even if love did crush us down
Sometimes I miss having you around »

Enfin « Linda » vous brisera le coeur mais permet une pause bienvenue dans l’opus pour redémarrer de plus belle sur la suite des titres.
Si j’aime particulièrement les mélodies parsemant l’album c’est parce qu’elles donnent une saveur particulière à chaque titre tout en formant un tout cohérent des fois peut-être un poil trop similaire. On pourra leur reprocher le chant parfois poussé à l’insupportable (exprès ?), qui leur donne un air de gang de vilaines filles (l’équivalent de l’air mauvais garçon quoi). En effet l’air désinvolte et brouillon permet de garder une vraie énergie et fraîcheur, cependant certains titres glissent vers l’irritant spécifiquement sur le chant.
Si vous souhaitez avoir une meilleure compréhension titre par titre de l’album par le groupe lui-même, n’hésitez pas à aller jeter un oeil sur l’article de Consequence of Sound.
Je vous retrouve dans 2 semaines pour le retour des wildweek après un petit break ;), en attendant je vous souhaite un excellent début de moi de Mai !

Wildweek #277

Coup de coeur pour le titre très pop du vénézuélien Tito Candela auquel il sera difficile de résister sur « Sarthou ».

The Coral revient avec un 9 ème album intitulé « Move Through The Dawn » prévu le 17 août prochain. En attendant la sortie, on peut déjà découvrir le premier extrait ci-dessus « Sweet release ».

Partez en balade à cheval avec Garciaphone dans leur dernière vidéo pour « Deadstar ».

On termine en rythme avec la collaboration de Clément Bazin et Aaricia pour « Catch Me » et un clip qui joue sur des associations d’images inattendues.

Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #276

Ne ratez pas la découverte qui ravira vos oreilles cette semaine, c’est Halo Maud avec son titre « Wherever ».

Moment nostalgique en compagnie de Prince qui interprète un de ses titres phares « Nothing Compares 2 U » dans un enregistrement oublié datant de 1984, à savourer.

Father John Misty revient avec 2 extraits en écoute de son prochain album au titre parfait « God’s Favorite Customer ». Sans plus attendre découvrez ci-dessus « Just Dumb Enough to Try » et « Disappointing Diamonds Are the Rarest of Them All ».

On termine tout en douceur avec Ben Gibbard rendant hommage aux Beatles dans une belle interprétation inclusive de « And I love Her » qui devient « And I love Him ».
Bon week-end et bonne écoute !