Wildweek #251

Beaucoup de sorties d’album en ce vendredi 13,
je vais donc m’attarder sur ceux non encore parus avec notamment Son Lux.
Découvrez dès maintenant le premier titre illustré « Dream State » annonçant la sortie de « Brighter Wounds » en février 2018.

On retrouve également Django Django, avec le premier single « Tic Tac Toe » de leur prochain album prévu pour janvier 2018 « Marble Skies ».
Découverte sympathique avec Ryder The Eagle alias Adrien Cassignol, originellement batteur de Las Aves et The Dodoz avec son premier EP en écoute « The Ride Of Love ».

On termine la semaine tout en douceur avec la petite perle offerte par Sufjan Stevens « Wallowa Lake Monster ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #250

Tom Petty nous a quitté cette semaine et de nombreux artistes lui ont rendu hommage, ici Father John Misty reprend « To Find A Friend ».

Faites de nouveau une virée dans l’univers pop du dernier album de St Vincent avec le clip cauchemardesque de « Los Ageless ».

Belle découverte pour ce titre désenchanté de Oddisee « You Grew Up » et habilement illustré en animation par le studio belge Eugene and Louise.

Girls in Hawaii revient avec un nouvel album « Nocturne » paru la semaine dernière. C’est donc l’occasion d’y prêter l’oreille avec ici le clip de « Guinea Pig ».
Ryan Adams reprend Tegan and Sara avec le titre « Back in your Head » à l’occasion du disque anniversaire des jumelles.
Bon week-end et bonne écoute !

Phoenix de retour à Paris pour son « Ti Amo » tour !

Phoenix à l'Accor Hôtel Arena à Paris pour le Ti Amo Tour 2017

Ce vendredi, Phoenix a investi l’AccorHotel Arena à l’occasion de leur nouvel album « Ti Amo » paru cet été pour un concert mené de main de maître. C’est la troisième fois que j’ai la chance de voir le groupe en concert. Une première fois en cadre privilégié du tournage de la Musicale, puis au Palais des Sports à l’occasion de leur précédent album « Bankrupt! ».
Si « Ti Amo » ne s’est pas hissé à la hauteur d’un « Bankrupt! » ou « Wolfgang Amadeus Phoenix », il n’en reste pas moins un très bon cru du groupe. Même si j’aurais du mal à être objective les concernant, je me faisons donc une joie de les revoir !

The Parcels

Mais parlons tout d’abord de la première partie The Parcels. Tout jeune groupe, dont on a du vous rabattre les oreilles tout l’été avec leur titre qui n’en finit plus d’inonder les ondes « Overnight ». Et bien ce fut une découverte bien sympathique en live. Chaque membre, fringué comme si il venait directement des années 70, chante à un moment donné du show. Mais au-delà de leur style vestimentaire, ils réjouissent par leur spontanéité, leur plaisir et étonnement à jouer sur scène devant une salle pas si vide que ça. Les rythmes sont extrêmement dansants et les harmonies vocales maîtrisées. Ce qui permettra à The Parcels de remplir à merveille leur rôle de première partie. Les australiens en profiteront pour nous donner rendez-vous pour leur prochaine date à La Cigale le 13 novembre prochain.

Phoenix

Durant le changement de scène, j’en ai profité pour observer le système de retransmission du concert, filmé une fois de plus avec les complices de Phoenix, les talentueuses personnes de La Blogothèque. Vous pouvez découvrir le concert dans sa « presque » intégralité ci-dessus.
C’est une setlist généreuse à laquelle le public de Phoenix aura droit, mêlant principalement les deux derniers opus du groupe tout en glissant ici et là les grands classiques. Les titres s’enchaînent sans laisser le temps de faire retomber la pression. Les versaillais maintiendront le public en haleine tout au long de la soirée entre rythmes et effets de lumières magistraux. Bref on en prend plein les yeux et les oreilles.
Cette année l’installation scénographique se veut ambitieuse. Un miroir est maintenu au-dessus du groupe et reflète ce dernier évoluant sur un sol/écran projetant lumières et images. Étonnante et résolument moderne, cette installation permet à Phoenix de donner une nouvelle dimension à ses titres en les revisitant sur scène.

Thomas Mars de Phoenix à l'AccorHotel Arena pour le Ti Amo Tour 2017
Photo par Jérome Keinborg (@jeromekeinborg)

Si le groupe n’est pas connu pour être particulièrement expressif lors de ses prestations, ce soir-là je les ai trouvé plus présents et communicatifs avec le public. Peut-être que la petite phrase de Thomas Mars précisant qu' »ils attendaient cette date depuis le début de la tournée », a fait son petit effet.
Le final qui n’est pas visible dans la vidéo ci-dessus pour cause de problème technique avec le micro du chanteur n’arrivera même pas à jeter une ombre sur la soirée. Thomas Mars comme à son habitude, ira se balader et faire le tour de la salle pendant que ses acolytes assureront l’instrumental de « Ti Amo Di Piu ».
On quitte la salle à regret mais impatients de les retrouver pour le prochain album !

Phoenix à l'AccorHotel Arena à Paris pour le Ti Amo Tour 2017
Photo par Jérome Keinborg (@jeromekeinborg)

Setlist

J-Boy
Lasso
Entertainment
Lisztomania
Trying to Be Cool
Role Model
Lovelife
Tuttifrutti
Consolation Prizes
Girlfriend
Sunskrupt! (Bankrupt! / Love Like a Sunset)
Long Distance Call
Ti Amo
Armistice
If I Ever Feel Better
Rome

Goodbye Soleil
Telefono
Fior di Latte
1901
Ti Amo Di Piu

1

« V » The Horrors

The Horrors "V" 2017

Ok c’est la rentrée et ça se ressent particulièrement avec les sorties d’album. Si de grands noms incontournables ont sorti des albums tout autant incontournables, ici je pense à LCD SoundSystem et son « American Dream » particulièrement réussi, ça me semblait un peut trop évident. C’est pourquoi je vais aborder le retour d’un autre groupe anglais The Horrors avec leur 5ème opus nommé « V ».
Pour être transparente, c’est un groupe que j’avais un peu délaissé ces dernières années entre « Skying » et « Luminous ». Mais 2017 marquera un tournant dans la discographie du groupe. On commence avec un titre d’ouverture, « Hologram », qui fait comme un pont communiquant entre le précédent et le nouvel album avec ces airs de grandeur et son ambition affichée. Mais le son et notamment l’électronique qui va mener l’album du début à la fin, donne une vraie profondeur et noirceur que recherche The Horrors. Rassurez-vous, les guitares restent présentes et auront la part belle sur « Machine » notamment.
En tout cas une chose que vous ne pourrez pas manquer de remarquer, c’est le chant de Faris Badwan, qui dans cet opus, se fait bien plus présent et fort, ce qui est relativement nouveau. On est pas encore dans la prestation parfaite car ce dernier a besoin de gagner en profondeur et prise de risque mais on est loin de l’interprétation parfois plate des précédents albums.

Le titre ci-dessus « Something To Remember Me By » est un des premiers en single et pourtant est peut-être celui qui reflète le moins l’album dans son ensemble bien qu’efficace. Si on ne peut pas dire que « V » de The Horrors contient des hits, les titres et leur mélodies ne vous laisseront pas indifférent avec de jolies subtilités. Pour information on retrouve à la production Paul Epworth, qui a travaillé avec Adèle et Coldplay mais sans oublier Bloc Party ou Babyshambles…
Donc « V » n’est pas un album dansant, ni un album qui vous permettra de vous défouler mais qui cherche plutôt à hypnotiser. C’est ainsi que je l’ai ressenti et la cohérence entre les différents titres vous transporte dans une bulle sonore bien agréable. Si il y a donc de vrais moments en apesanteur comme sur « Ghost », le groupe sait ramener l’auditeur au sol sans jamais le perdre en route.

It’s the right place, wrong time
Through this two-way mirror
No sign of life
The point of no reply

La force de cet album réside dans les ballades telles que « Point of no Reply » ou encore mon coup de coeur avec « Weighed Down » où la voix de Faris Badwan le transforme en crooner de son temps.
Avec « V » The Horrors prennent une nouvelle direction surprenante mais prometteuse et on ne peut qu’attendre ce que le groupe nous réserve pour la suite !

Wildweek #249

Alors que Wild Beasts annonce sa séparation pour poursuivre chacun leur route, ils en profitent pour partager un dernier EP donc il faut en profiter avec le titre phare « Punk Drunk And Trembling » !

Difficile de résister à la vidéo de la collaboration entre Kurt Vile et Courtney Barnett qui semble comme une belle évidence avec « Continental Breakfast ».

Michael Cera en plus d’être acteur (Juno, Scott Pilgrim), navigue aussi dans le monde de la musique et nous offre un titre avec Sharon Van Etten « Best I Can ».

Grizzly Bear continue de dévoiler des clips et cette semaine c’est l’étonnant et étrange clip pour « Losing All Sense ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #248

Découvrez la ville de Hong Kong avec la visite guidée de Sonnfjord pour leur titre délicieusement pop « Lights ».

Alors que leur nouvel album est tout juste sorti en début de mois, The Pains of Being Pure at Heart nous dévoile le clip de l’un des titres « So True ».

Pour ceux qui comptent assister au concert de l’excentrique Mac DeMarco en cette fin d’année, vous ne serez pas dépaysé par la première partie qui sera assurée par Montero. Soft-pop et univers psychédélique seront au programme !
Christopher Owens revient pour notre plus grand plaisir avec un nouveau groupe « Curls » et un titre en écoute avec « Emotion ».
Et avant de partir, on n’oublie pas qu’en octobre se déroule un petit festival à la programmation rock pointue, c’est l’Eldorado Festival au Café de la Danse du 11 au 14 octobre.
Bon week-end et bonne écoute !

Une rentrée avec le sourire au Smmmile Festival !

SMMMILE Festival à Paris 2017

En ce week-end aux allures d’Automne, je suis allée me consoler en bonne compagnie au tout récent festival vegan, le Smmmile Festival ce dimanche. Alors que cet évènement en est seulement à sa deuxième édition, il prend déjà possession de La Villette entre foodtrucks, conférences et tables rondes et biensûr ce qui m’intéressait tout particulièrement, les concerts.
La programmation du dimanche était la soirée la plus pop avec un trio inconnu en ce qui me concerne mais très alléchant avec Hyperculte, Requin Chagrin et FM Belfast. Si je ne vais pas souvent au Trabendo, j’apprécie beaucoup la taille de la salle et sa configuration chaleureuse qui permet de voir la scène dans de bonnes conditions.
C’est donc dans une ambiance détendue de dimanche soir que je me suis rendue au Trabendo pour découvrir ces trois groupes.
Hyperculte au Smmmile Festival 2017, Trabendo à ParisLe premier, Hyperculte, n’a pas tardé à faire son arrivée sur scène. Composé de deux membres seulement Simone Aubert et Vincent Bertholet, la première à la batterie et le second à la contrebasse formant un duo vocal étonnant. Une première partie pas forcément très facile d’accès pour entamer la soirée. En effet entre batterie et contrebasse, la rythmique est à l’honneur et même dans le chant pratiqué par les deux protagonistes, cependant la mélodie se fait trop absente. Ici ne vous attendez pas à repartir avec des airs à fredonner. Cependant Hyperculte vaut néanmoins le détour et donne surtout l’envie d’apprivoiser les titres en seconde écoute chez soi.
Requin Chagrin au Smmmile Festival 2017, Trabendo à ParisAprès une courte pause on fait la connaissance de la formation Requin Chagrin. Déjà avec un nom de groupe pareil, difficile de ne pas être conquis ! Et là c’est le gros coup de coeur pour le personnage féminin guidant ces requins chagrins, Marion Brunetto. Non ce n’est pas parce qu’elle porte le même prénom que moi, mais c’est par sa voix que je fus conquise. Celle-ci malheureusement ne ressort pas autant dans les titres disponibles sur Spotify, mais en live clairement elle habite les mots. Le combo voix et guitares virevoltantes vous embarquent rapidement dans l’univers du groupe avec des titres à la saveur agréablement douce amère.

Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Indochine et cette fausse nonchalance, d’ailleurs ils en feront des reprises notamment avec « Les Plus Mauvauses Nuits ». Requin Chagrin est donc une belle découverte, et un groupe à suivre très certainement après leur premier album éponyme paru en 2016.
Et puis on changera radicalement d’ambiance avec le cocktail détonnant et le plus électro de la soirée de FM Belfast. Entre confettis et gesticulations, les islandais ont préparé un vrai show sous forme de joyeux bordel où tout le monde était convié ! Composé de 5 personnes dont 4 trublions et 1 voix féminine. Un joyeux groupe qui va réveiller la foule, gentiment installée dans son confort du dimanche soir, pour transformer le Trabendo en dancefloor.
FM Belfast au Smmmile Festival 2017, Trabendo à ParisLes rythmes sont enjoués, chaque membre y va de sa propre danse et invitant le public à faire de même. Dans toute cette agitation malheureusement les titres ne brillent pas, soit par un manque de concentration ou une interprétation un peu brouillonne. Et on se demande si tout ce temps passé à divertir, ne sert pas à détourner l’attention de leur interprétation un poil faible. C’est d’autant plus dommage sur des reprises originales comme celle de Oasis avec Wonderwall.

Cela n’empêche pas de passer un excellent moment et de faire la fête, après tout on est au Smmmile Festival et ce groupe est parfait dans ce sens. Mais pour apprécier leur musique, je me tournerais de nouveau vers une écoute chez moi. À la fin du concert on se dit que oui le groupe est complètement barré et ne se prend pas au sérieux, et ça c’est vraiment rafraîchissant.
Une belle soirée de clôture donc pour ce Smmmile Festival qui va sûrement s’inscrire dans nos calendriers des évènements musicaux à suivre.

Wildweek #247

À deux semaines de leur concert à Accor Hotel Arena, Phoenix et la Blogothèque s’associent de nouveau pour un « Ti Amo » prenant vie dans un théâtre italien. Vous l’aurez compris, je suis impatiente de découvrir leur dernier album aux accents ensoleillés en live !

La sensation King Krule est de retour avec un nouvel album et un extrait à ne pas rater avec « Dum Surfer ».

Voyagez en bonne compagnie avec Rone et « Brest » extrait du nouvel album à paraître le 3 novembre.

Radiohead nous propose un très chouette et très « juste » clip pour son titre « Lift ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #246

Matthew Dear s’entoure du duo Tegan and Sara pour le nouveau titre « Bad Ones » qui vous restera longtemps en tête.

St. Vincent continue de dévoiler son prochain album annoncé pour le 13 octobre « Masseduction », avec un nouvel extrait « Los Ageless ».

Découverte sympathique avec Dream Wife et leur titre rock illustré en vidéo « Fire ».

On redécouvre le titre « Kindling (Fickle Flame) » d’Elbow, dans une nouvelle version en duo avec John Grant.

Si vous souhaitez prolonger l’été, à défaut du soleil, vous avez la musique de Reverend And The Makers avec « Auld Reekie Blues ».
Bon week-end et bonne écoute !

Wildweek #245

Gros coup de coeur pour le clip illustrant le sublime titre de St Vincent « New York », réalisé par Alex Da Corte. Annie Clark a également partagé une playlist autour de New York avec notamment LCD Soundsystem et Ryan Adams, à ne pas rater. Elle nous fait un dernier cadeau avec reprise de « Love is all you need » des Beatles pour la dernière pub Tiffany & Co.

La vidéo WTF du jour c’est Will Butler expliquant sa manière plutôt originale de composer une chanson, à prendre au second degré ;).

Les artistes ont l’air en forme cette semaine, avec ici un Mac DeMarco partageant un clip en réalité virtuelle un peu trippy pour son titre « This Old Dog ».

Découvrez le nouveau single prometteur dévoilé par Girls in Hawaii « Walk ». Et comme Mac DeMarco, ils étaient à Rock en Seine 2017, j’en profite pour vous partager le replay de certaines prestations mises à disposition par Culturebox.

Encore un chouette clip avec univers coloré réussi pour Dan Auerbach et son titre « Stand by my girl ».
Bonne écoute et bon week-end !